Corps frottements caresses
les mains pénètrent dans la chair
l'étreinte du corps flottant sur la peau suinte
le coeur débordant dans ses bras, emboités
attendre tendrement l'aube
le cri du cerf, en pleine forme
écoutant la créature
effeuillant sa peau dure
et jouir sans désirs, sans idées
découvrant l'entramour
se trouver bête et gosse rougissant
émerveillé séduire l'oeil
irrationnel, terriblement lucide
quand l'espace tremble autour
de leur brasier soupirant.
Par voyageur anonyme
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Publié dans : sorcellerie
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